30/01/2007Détournement de destination à l'approche du 01/02/2007 !!!!
29/01/2007MerciMon Ami, tu te reconnaitras, j'ai reçu ton courrier, je t'en remercie, et je t'ai écouté, Grand frère.
Biz 28/01/2007J'ai passé une bonne journée !Lever 9 H00. En forme.
En passant devant la chambre d'à côté, j'entends bouger. Je passe la tête par la porte, et je vois que la blondinette est réveillée. Nous faisons un petit calin. Que c'est bon ces moments retrouvés !
Puis lessives, petit tour sur GA, repassage, petit tour sur GA, aspirateur, petit tour sur GA, préparation du déjeuner : faux filet / purée. Hummmmmmmmmmm!
Déjeuner, petit tour sur GA. Tiens, il y a un beau garçon avec un sourire craquant, qui envoie des photos de ballons ! Nous échangeons quelques mots.
Rangement de la cuisine, petit tour sur GA.
Départ pour le cinéma. Nous descendons en ville, la blondinette rechigne un peu à marcher.
Nous arrivons pile poil au cinéma pour la séance : bon qu'est ce qu'on va voir ? Ah non, on ne va pas retourner voir Arthur et les Mini Moys ! Réflexion faite, il n'y a guère que "Hors de prix" qui nous conviendra à tous les deux.
Pop Corn pour la blondinette, réhausseur, et nous voila installés. Le film commence, et ..."Papa, j'ai soif". Sourde oreille. "PAPA, j'ai soif". "Attends la fin du film". 15 mn : "Papa j'ai soif". etc jusqu'à la fin. Mais nous avons bien ris quand même. Nous avons apprécié ce film.
Sortie du Ciné, nous entreprenons de rentrer, et de trouver un estaminet sur notre chemin pour étancher la soif de la blondinette. En chemin nous passons devant la boutique de mon amant H. qui se trouve au travail. "On se voit tout à l'heure !"
Toujours pas d'estaminet en vue. Décidément, le dimanche tout est fermé.
Finalement nous arrivons à la maison.
Gouter, petit tour sur GA. Tiens le beau garçon au sourire craquant est toujours là, et il m'a écrit. Nous rangeons les affaires de la blondinette qui voudrait bien rentrer chez sa maman, mais qui ne fait rien pour montrer son empressement. SMS de M. pour me dire que ses pensées vont vers moi. Je l'appelle, nous parlons, il a l'air heureux, moi aussi, on est content de se parler.
Arrivée chez la maman : mise au point sur quelques évènements qui necessitaient d'être clarifiés, car ils m'ont bien pourri la vie, et départ. Biz biz, à dans 15 jours.
Je monte à la forêt où je dois retrouver H. Laura Pausini gueule dans la voiture "IO CANTO".
Arrivée sur le parking. H est déja là. Bisous, nous partons marcher main dans la main, la nuit tombe. Nous parlons, nous sommes heureux de nous retrouver. Soudain il me pousse dans un fourré, et il me gate.... No comments. Deux jours d'abstinence, dur dur.
Nous remontons à nos voitures, et nous partons. Nous dinons chez lui, avec son mari.
Nous passons une bonne soirée, un bon verre de vin, un bon repas, un bon film "Tais toi".
H. n'a pas l'air dans son assiette quand même. Il manque d'entrain, lui d'habitude si jovial.
Le film fini, je rentre chez moi. Je retrouve mon chat qui m'attend au pied de l'appartement. Je rentre, je lis les SMS de H. qui me dit que je lui manque... C'est pour ça qu'il est triste. Petit tour sur GA. Tiens tiens, le beau garçon au sourire charmeur est encore là, et il m'a écrit.
J'ai passé une bonne journée ! C'est ça le bonheur ? 27/01/2007J'ai fini mon livre sur "comprendre l'homosexualité" de Marina Castaneda. Non pas que j'avais particulièrement besoin de comprendre ce qui m'arrive ou qui m'est arrivé, car depuis maintenant 8 ans que j'ai accepté de me qualifier d'homosexuel, j'ai fait un cheminement long et douloureux, et j'ai somme toute compris , accepté, digéré, intégré, et je peux commencer à vivre.
Il est vrai que les mots de autres, sonnent souvent très justes à nos esprits. Et ce livre m'a apporté encore des éclaircissements. Je crois qu'aujourd'hui je suis en phase finale du deuil de mon hétérosexualité, ou de l'épisode qu'elle a représenté dans ma vie. Mais contrairement au deuil d'une personne, dont on se souvient toujours des bons moments, je n'arrive pas, aussi loin que je puisse remonter dans ma mémoire, à qualifier de bon, ou à évoquer avec tendresse, mes quinze années de mariage. Et pourtant, je n'ai pas vécu quinze années de malheur, ni de bagne, il y a forcément eu des instants de joie, de rire. RIEN. Tout à été balayé par le raz de marée de la séparation. Et je me suis évertué, blessé que j'étais, à effacer toute trace de ce passé.
C'est peut être pour cela que je me suis senti si étranger aujourd'hui dans ce milieu qui il n'y a pas si longtemps que cela m'était familier.
Mais au dela du balayage que je fais de mon mariage (dont j'ai hâte que le divorce soit prononcé, soit dit en passant, pour officialiser ma reconquête de liberté, un peu comme un livre que l'on ferme la dernière page lue), j'ai des envies passagère et néanmoins récurente, de gommer les 40 premières années de ma vie.
Et quand j'écris ce chiffre : 40, il me pèse sur les épaules. Je sais qu'il est le garant de l'expérience que j'ai acquis, de la maturité, d'une certaine sagesse. Mais il est physiquement deux fois celui que je voudrais avoir, et me renvoit sans cesse ces 20 années que je gomme pour ne pas les avoir utilisées comme j'aurais voulu le faire, que j'ai définitivement perdu, et que je regrette quand je les vois passer dans la rue sous les traits d'un autre, et que le miroir me renvoit l'image de mes rides au coin des yeux, de ma peau moins ferme, de mon corps qui s'épaissit, des kilos qui s'installent sournoisement année après année et qui ne font leur valise que jusqu'à une limite toujours un peu plus haute, toutes ces petites marques qui selon certain font mon charme (sic !) (parce qu'il ne pas connu plus tôt), mais me déplaisent néanmoins.
Et pour en revenir à ce livre que je viens de finir, il parle de tout cela aussi, de ce mal être chronique, alors ça doit être normal, et je vais essayer de vivre avec. Mais c'est tellement mieux quand ces doutes ne sont pas là, et que l'épaule de mon "bucheron" est là pour accueillir en son creux ma tête douloureuse. 23/01/2007"Ce que les hétérosexuels acceptent de plus en plus, ce n'est pas nécessairement l'homosexualité en elle même. Ils sont disposer à tolérere des individus et des couples homosexuels, mais seulement s'ils imitent le modèle hétérosexuel. Si la relation est ancienne ; si le couple homosexuel est stable et monogame ; si sa sexualité est discrète ; en un mot, si le couple homosexuel est sage, il sera toléré par la société hétérosexuelle. Cela ressemble un peu à la situation des Noirs américains à une certaine époque : ils étaient d'autant plus acceptables par la société blanche qu'ils adoptaient ses façons de penser et de parler. Mais le prix à payer était élevé : l'identité culturelle noire, si riche et variée. () Il se passe quelque chose de semblable aujourd'hui avec les homosexuels. Il existe un processus d'assimilation indéniablement positif, (). Malheureusement, seul un type de couple homosexuel est devenu acceptable - celui quii imite le couple hétérosexuel."
Marina Castaneda
"Comprendre l'homosexualité" Thème de réflexion : "Si les homosexuels pouvaient se marier, est ce que vous le feriez ? Pourquoi oui, pourquoi non ?" Thème de réflexion : "quand, en couple, vous êtes dans un contexte hétérosexuel, que faites vous pour dissimuler (ou révéler) votre relation de couple ? "Le rôle central de l'amitié dans le monde homosexuel peut aussi poser des problèmes.() Dans ce contexte de postlibération gay, la relation érotique a un sens très différent de celui qu'il a entre les hommes et les femmes. Elle n'est pas nécessairement un signe d'amour, ni d'intimité, ni d'engagement. La relation sexuelle peut être une façon de faire connaissance, d'approfondir une amitié, ou de passer un bon moment entre copains. Elle a un sens ludique et une dimension de camaraderie qui n'ont pas de parallèle dans les relations hétérosexuelles. () Cette catégorie de l'amitié érotique (ou du sexe amical) s'est généralisée surtout chez les hommes, pour qui la sexualité n'est pas nécessairement liée à une intimité émotionnelle."
Marina Castaneda
"Comprendre l'homosexualité" 18/01/2007Aujourd'huiAujourd'hui, je me suis rendu au Havre. J'attaque ma semaine havraise , puisque depuis le début de l'année, j'ai décidé de partager équitablement mon temps entre les deux sites.
Je ne peux pas dire que cela m'enthousiasme, mais je le dois bien, et à force je réussirais bien à me faire accepter par les havrais.
La journée s'est déroulée sans encombre, normalement, la routine : quelques choix commerciaux à faire, quelques développements, quelques résolutions de problèmes de personnel, un échange à droite, un échange à gauche.
A midi, pour rompre avec l'habitude que j'ai généralement d'aller voir la mer quand je suis au Havre, et parce que surtout le vent soufflait tellement fort (je n'aime pas le vent quand il souffle fort, cela me rappelle la tempête de 99), j'avais décidé d'aller au centre Coty, en me disant que je n'avais pas encore profité des soldes, et que c'était peut être là l'occasion rêvé.
Muni de mon sandwich je me suis acheminé vers le centre commercial. J'avais un but assez précis, me trouver un costume. Etat d'esprit ou lucidité, j'ai trouvé tout moche, glauque, sale, sans forme, plouc ! Je suis donc parti dépité, et j'ai finalement poussé jusqu'à St Michel, où je suis rentré dans une autre boutique tout aussi glauque, mais où j'ai réussi à dégoté un costume en solde (YES !) et un costume de la nouvelle collection. Résultat je suis ressorti avec les deux. Et comme la semaine dernière étant déprimé, j'avais fait de la place dans mes placards en relèguant quelques affaires que je jugeais "dépassées", voila ma penderie à nouveau garnie.
Une journée bien ordinaire.
17/01/2007blogomaniaCe soir je suis rentré de bonne heure à la maison, et aussitôt j'ai branché l'ordi, et je me suis mis à lire les blogs, au fur et à mesure qu'ils défilaient.
J'aime ces tranches de vies décousues qui défilent. Parmi elles, quelques histoires touchantes, quelques narrations bien menées d'évènements à priori insignifiants : tous ces petits riens qui font ces grandes histoires.
Je me dis que cela vaut bien tous les romans que l'on peut dévorer parfois. C'est enrichissant.
MERCI à tous pour ces histoires, drôles ou pathétiques, qui sont un peu de mon rayon de soleil quotidien. 15/01/2007nous sommes vivants, Dieu merciLa vie m'a paru plus douce aujourd'hui. Réconcilié avec mon H, réconcilié avec moi même, réconcilié avec la vie.
J'ai pu travailler sereinement et mener ma mission / mes missions du jour à bien.
J'ai retrouvé mon H en ville, nous avons fait quelques boutiques, je me suis acheté une paire de Converse en cuir (en soldes svp), celles que je convoitais depuis déja quelques semaines, puis nous avons errés encore un peu avant de remonter à la maison et nous aimer. Belle communion des corps qui apaise nos esprits et rapproche nos âmes.
Il est reparti, et je suis resté avec mon bol de soupe et la traque des nazzis. Que d'horreurs ! A chaque fois je me dis que ces images et ce qu'elles montrent sont tellement ........je ne trouve pas le mot, tellement ............ incroyable, inhumaine. Brrrrrrrrr, cela me glace le sang. j'ai l'impression de revenir d'enferje viens de passer une semaine horrible : j'ai rompu avec mon amant, je me suis engueulé avec ma mère, je me suis fâché avec mon fils, j'ai perdu la foi dans mon travail, je me suis senti un boulet pour tout le monde avec lequel j'ai eu l'envie mais le courage de rompre. Tout a pris des porportions immenses, surréalistes...
Et puis H, mon H, après une semaine de pleurs aussi pour lui, de ténacité, de main tendue, a passé l'ultime coup de fil. Il était au pied de chez moi, et après quelques instants de négociations, je l'ai laissé monté. Nous avons beaucoup parlé, pleuré.
Des copines sont arrivées et nous sommes sortis diner.
Je suis tombé dans ses bras, je lui ai pris ses lèvres.
J'ai retrouvé mon H, mon double, ma soeur, mon frère, mon compagnon de rires et jeux, mon sex toy préféré.
Et tout d'un coup l'horizon se dégage tout doucement, et j'ai l'impression de revenir d'enfer. 13/01/2007Objet : Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique
Le 1er février 2007, dans toute la France : Participez à la plus grande mobilisation des citoyens contre le Changement Climatique !
L'Alliance pour la Planète (groupement national d'associations environnementales) lance un appel
simple à tous les citoyens, 5 minutes de répit pour la planète : tout le monde éteint ses veilles et lumières le 1er février 2007 entre 19h55 et 20h00. Il ne s'agit pas d'économiser 5 minutes d'électricité uniquement ce
jour-là, mais d'attirer l'attention des citoyens, des médias et des décideurs sur le gaspillage d'énergie et l'urgence de passer à l'action ! 5 minutes de répit pour la planète : ça ne prend pas longtemps, ça ne coûte
rien, et ça montrera aux candidats à la Présidentielle que le changement climatique est un sujet qui doit peser dans le débat politique.
Pourquoi le 1er février ? Ce jour là sortira, à Paris, le nouveau rapport du groupe d'experts climatiques des Nations Unies. Cet événement aura lieu en France : il ne faut pas laisser passer cette occasion de braquer les
projecteurs sur l'urgence de la situation climatique mondiale.
Si nous y participons tous, cette action aura un réel poids médiatique et politique, moins de trois mois avant l'élection présidentielle!
Faites circuler au maximum cet appel autour de vous et dans tous vos réseaux ! Faites-le aussi apparaître sur votre site Internet et dans vos
news letters.
Contact/ information : Cyrielle, Les Amis de la Terre : 01 48 51 18 95.
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Orange vous informe que cet e-mail a été contrôlé par l'anti-virus mail.
Aucun virus connu à ce jour par nos services n'a été détecté.
11/01/200710/01/2007Il m'avait promis la solitudeHier soir, mon ex de 3 jours m'a appelé à minuit passé, au moment où j'allais m'endormir. Il était désespéré, dépité, et m'a laissé un message amer.
Il m'a promis la solitude, ce qu'il ne vivrait pas, mais que j'affronterais sans conteste. Il avait raison.
Encore une soirée de M, à regarder les programmes débilitant de la télé, et à se demander si j'allais sortir, pour aller où ? afin de tromper mon ennui, et avec qui ? t en faisant quoi ? et dans quel but ? Et une fois que j'ai fait le tour de ces questions, auxquelles bien sur je n'ai pas de réponses, je ressens au fond de ma gorge ce noeud bien connu que je croyais oublié à jamais, et qui insidieusement refait son lit. J'ai peur, je ne veux pas perdre pied. Je dois surpasser cette épreuve, et ne pas laisser l'angoisse ronger mon coeur et ma vie comme un cancer, vampiriser mon esprit, anihiler ma volonté.
J'ai l'impression de faire le vide autour de moi, volontairement mais inconsciemment. Qu'est ce que je cherche ? Que vais je trouver ? 09/01/2007Célibat et solitudeVoila ! Vaste sujet...
Célibataire affirmé et confirmé. Solitaire. C'est bien la liberté. C'est confortable.
On peut se regarder son petit programme télé, avec son petit plateau télé, assis dans son petit canapé, et il n'y a personne pour te contrarier sur le choix du programme.
C'est cool, c'est top, c'est le bonheur.
Voila ! Ca change pas beaucoup de d'habitude, car de toutes façons je finissais toujours mes soirées seul, mais au moins les premières parties étaient animées, chaudes, torrides, remuantes, sportives, éclatantes, rayonnantes...
Maintenant mon lit est tout le temps froid, et je me fais chier tout le temps, et pas seulement en deuxième partie de soirée. Et ça ne fait que 2 jours............ Ouille ouille ouille. 08/01/2007RUPTURE ET PLEURSJ'avais un amant depuis deux ans.
Deux d'accompagnements, deux ans de fous rire, deux ans d'amour.
Il m'a aidé à m'épanouir. Il était là pour mes coups de blues, pour mes coups de gueule.
J'étais son amant. J'étais là pour ses coups de gueule et ses coups de blues.
Il n'était pas libre, je n'étais pas libre. Je me suis libéré de ma vie non pas pour lui, mais pour moi. Je suis rentré dans sa vie. J'y ai acquis une petite place, tout dans le non dit.
Notre amour était vain depuis le début. Nous n'étions peut être pas faits l'un pour l'autre, pas fait pour vivre ensemble, juste faits pour partager les meilleurs instants de la vie.
Nous avons rompu.
Pénéloppe n'était pas Pénéloppe, et jamais Ulysse ne serait revenu de son long voyage.
Nous n'aurions jamais vécu ensembles, mais que ça fait mal de se séparer.
Nous souffrons chacun de notre côté, et nous en faisons souffrir d'autres autour de nous.
Que c'est bête, que c'est triste, que c'est dur.
Voila c'est fini, nous ne nous aimerons plus, je n'entendrais plus ses petits mots tendres, je ne vibrerais plus quand le téléphone sonnera, je ne ferais plus tout pour me libérer et voler à son encontre, je ne recevrais plus ses caresses, je ne pourrais plus me blottir dans ses bras, me réveiller de temps en temps à ses côtés, sentir ses bras m'envelopper.
Je ne pourrais plus l'aimer, caresser ses reins, tater ses bras de bucheron, me perdre dans son corps, le toucher tout le temps partout peu importe où nous sommes, lui caresser la nuque.
Nous n'irons plus à la mer ensemble, nous perdre dans les rochers, marcher sur le sable main dans la main, contempler l'horizon, nous baigner.
Nous n'aurons plus nos fous rire, 10 à la seconde. Nous ne rirons plus de tout, de rien, d'un passant qui passe, d'une parole volée dans la rue, d'une image qui flotte.
Nous n'aurons plus cette complicité, qui fait que un plus un fait un et non deux.
J'ai mal, mal, mal...  |